Autun (Saône-et-Loire)


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Author: Daniel Jolivet
Description:
Autun (Saône-et-Loire) De ce lieu, au moment de la bataille d'Autun le Ier décembre 1870, Guiseppe Garibaldi , commandant en chef de l'armée des Vosges, fit partir la contre-attaque des mobilisés de Saône-et-Loire qui arrêta l'armée ennemie. In questo luogo, nel momento decisivo della battaglia d'Autun il 1° dicembre 1870, Giuseppe Garibaldi - commandante in capo dell'esercito dei Vosges - ordino' il contrattacco delle truppe mobilitate in Saône et Loire che fermo' l'avanzata nemica. Bismarck est nommé premier ministre en 1862. En 1866, après la victoire de Sadowa qui ruinait les ambitions de l'Autriche, Bismarck parvint à réunir les États allemands du Nord à la Prusse. Reste à réunir les Etats allemands du sud. En 1868, Isabelle II, reine d'espagne, renonce au trône pour rester auprès de son amant. Le chancellier de Prusse, Otto von Bismarck songe à mettre à sa place, avec accord de l'Espagne, le cousin du roi de Prusse, un Hohenzollern. L'émotion est forte à Paris, et le ministre de la Guerre fait savoir que l'armée française "admirable, disciplinée et exercée" est prète à toutes les éventualités. Devant le véto français, l'Espagne renonce à ce projet, ainsi que la famille Hohenzollern. Le roi de Prusse, Guillaume Ier, est alors en cure à Bad Ems, une ville d'eau de Rhénanie-Palatinat. Le ministre français des affaires étrangère, le duc de Gramont, envoie un ambassadeur à Ems pour exiger du roi de Prusse qu'il s'associe à la renonciation du prince Leopold Hohenzollern-Sigmaringen au trône espagnol. . Le 13 juillet 1870, l'ambassadeur français Benedetti rencontre le roi Guillaume 1er. Un peu plus tard, Guillaume reçoit une lettre du prince Hohenzollern qui confirme son retrait. Guillaume fait transmettre la lettre à l'ambassadeur français et considère que l'affaire est terminée. Depuis Ems, Guillaume fait envoyer un télégramme à Bismarck, à Berlin, qui relate simplement l'entrevue avec l'ambassadeur français. Bismarck publia la "dépêche d'Ems"* en la déformant, de telle sorte qu'elle constituait un affront pour la France et une humiliation pour l'opinion allemande. En Allemagne, la dépêche est distribuée dans les rue de Berlin. Gramont, le ministre français des Affaires étrangères, familier de l'impératrice qui est d'origine espagnole, considére que la France est insultée. Celle-ci déclare, le 19 juillet, la guerre à la Prusse. Avec l'entrée en guerre, les prussiens sont rejoints par les états allemands du sud. La guerre devient une guerre entre la France et l'Allemagne. Les défaites s'accumulent très vite pour la France. L'Empire s'incline à Wissembourg le 3 août, à Forbach le 6 août. On en arrivera à la débâcle de Sedan. Le 2 septembre au matin, Napoléon III signe la capitulation, c'est la fin du Second Empire. Mais la guerre ne s'arrête pas avec la fin de Napoléon III. L'armée allemande se dirige vers Paris. Les républicains essayent de sauver les meubles, et Gambetta met sur pied un Gouvernement de Défense nationale avec une armée de secours. Ardent républicain, Garibaldi n'hésita pas à se mettre au service de la France, dès la chute de l'Empire. Il apporta son concours au gouvernement de la Défense nationale, à la tête de ses Chemises rouges. Le 9 novembre 1870, Garibaldi établit son quartier général à Autun. Le 11 novembre, il organise son armée de 10 000 hommes en quatre brigades. Avec ses fils Menotti et Riccioti, il a combattu et vaincu les Prussiens en Bourgogne, d’octobre 1870 à janvier 1871. Le 23 janvier 1871, les Garibaldiens s’emparent du drapeau du 61e régiment poméranien. Ce drapeau, l’un des deux seuls pris aux Allemands pendant la guerre de 1870, sera exposé aux Invalides jusqu’en 1940. Le 26 janvier 1871, les Garibaldiens défilent dans Dijon pour célébrer l’une des rares victoires françaises de la guerre de 1870. En 1871, Garibaldi sera élu député à l'Assemblée de Bordeaux, dans quatre départements français*. Il renonçera à son mandat pour rentrer en Italie et siéger au parlement italien à partir de 1874. Ensuite, Garibaldi se retira dans l’île de Caprera, au large de la Sardaigne, où il meurt en 1882. * «Ems, 13 juillet 1870. Après que les nouvelles de la renonciation du prince-héritier de Hohenzollern eussent été communiquées au gouvernement impérial français par le gouvernement royal espagnol, l'ambassadeur de France a exigé encore de Sa Majesté, à Ems, l'autorisation de télégraphier à Paris que Sa Majesté le roi s'engageait pour tout l'avenir à ne plus jamais donner son autorisation, si les Hohenzollern devaient à nouveau poser leur candidature. Là-dessus, Sa Majesté le roi a refusé de recevoir encore une fois l'ambassadeur et lui a fait dire par l'aide de camp de service que Sa Majesté n'avait plus rien à communiquer à l'ambassadeur» * Aux élections législatives du 8 février 1871, Giuseppe Garibaldi est élu député des Alpes-Maritimes, de la Côte-d’Or, de la Seine, du Doubs et d’Algérie. Le 12 février, devant l’Assemblée siégeant à Bordeaux, il demande que le parlement honore tous les volontaires étrangers qui avaient combattu pour la France. Le président de l’Assemblée refuse cette intervention et Garibaldi sort sous les huées des députés monarchistes. Le 8 mars 1871, devant la même Assemblée, Victor Hugo protestera : «Garibaldi est le seul des généraux qui ont lutté pour la France, le seul qui n’ait pas été vaincu..." . Victor Hugo pris à parti et empêché de parler démissionnera. Le discours de Victor Hugo (un grand moment!) au parlement de Bordeaux le 8 mars 1871 : www.assemblee-nationale.fr/histoire/7eg.asp

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